Sonnet déca
Doux poupon de cire aux cils si soyeux,
Lorsque je te vis au sein de la fête
Ton port enjoué m’embrouilla la tête,
Évoquant le temps de nos flirts joyeux !
J’ai senti l’émoi me mouiller les yeux
Quand nos cœurs épris menant même quête
Surent se parler, en aire discrète,
Sans mot superflu, sans geste ennuyeux.
Ton habit fluide éminçait ton corps
Que mes yeux hagards, timides recors,
Dévoraient sereins en humeur câline.
Je n’ai pu, pour l’heur, caresser ta peau
Mais en me glissant sous ta capeline
J’ai baisé ton front, chinant ce chapeau.
Poème écrit par
Tonindulot
O poupon de cire à l'oeil si soyeux....
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Tous droits réservés © Poème posté le 24/08/2015 par Tonindulot
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