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Requiem pour un cycle...
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Au sommet du mont vert le vieux pin maritime
Surplombe le ravin qui s’en va vers le val.
Sur la pente moussue est un lieu fort intime
Abritant des chemins où l’on trotte sans mal.

Un bouvier aiguillonne un troupeau qu’il anime,
Intimant aux veaux lents un entrain minimal.
Il les mène au bassin rempli d’eau de la cime
Qui s’écoule, au printemps, du blanc manteau nival.

Or l’homme indifférent aux soucis des hauts cieux
Ignore que le temps est parfois don des Dieux
Qui gardent un bon œil sur la pauvre Nature.

Par gratitude alors et pour l'heur personnel
Je chante un Requiem de fort belle écriture
Pour que ce processus soit plus qu’occasionnel.

© Poème posté le 31/07/2015 par Tonindulot

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