L'à venir
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L’à venir s’est montré, d’habitude invisible,
Lorsque, témoin le ciel d’un chaud soleil d’été,
Sur un cycle sans freins, j’ai, tout net, percuté
Une enceinte de gare, épreuve imprévisible.
À peine le présent, aucunement risible,
Dominateur, vécu, dans la vélocité
Défila mon passé, géant de vérité,
S’ouvrant sur quel futur radieux et paisible !
Car, vous l’aurez compris, le tunnel était là,
Celui que l’élu voit, un pied dans l’au-delà,
Le corps prêt à gésir sous son fleuri parterre.
Est-ce qu’il apparaît lors d’un choc violent,
Ce sublime passage où s’efface la Terre
Pour un immaculé paradis si troublant ?
Le 7 août 2010.
Lorsque, témoin le ciel d’un chaud soleil d’été,
Sur un cycle sans freins, j’ai, tout net, percuté
Une enceinte de gare, épreuve imprévisible.
À peine le présent, aucunement risible,
Dominateur, vécu, dans la vélocité
Défila mon passé, géant de vérité,
S’ouvrant sur quel futur radieux et paisible !
Car, vous l’aurez compris, le tunnel était là,
Celui que l’élu voit, un pied dans l’au-delà,
Le corps prêt à gésir sous son fleuri parterre.
Est-ce qu’il apparaît lors d’un choc violent,
Ce sublime passage où s’efface la Terre
Pour un immaculé paradis si troublant ?
Le 7 août 2010.
