Concerto n° 7- Bach
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Assis, sombre, en costume, le pianiste seul, juge.
La salle est silencieuse. L'audience est rassemblée.
On attend la sentence, on pressent le déluge...
Dans ses mains musiciennes le sort d'un concerto,
il est baptisé "Sept", c'est juste un numéro.
C'est Jean Sébastien Bach qui l'a emprisonné,
l'artiste voit les notes, elles ont l'habit rayé.
Puis il saisit la clé, la levant bras au ciel
il libère les blanches, il décroche des lunes,
les noires sur la branche, les suivent une à une.
Sa partition est noire je la vois s'effacer.
La musique brillante bondit sur le piano,
son éclat étincelle
et son feu qui crépite a le son des bravos.
La salle est silencieuse. L'audience est rassemblée.
On attend la sentence, on pressent le déluge...
Dans ses mains musiciennes le sort d'un concerto,
il est baptisé "Sept", c'est juste un numéro.
C'est Jean Sébastien Bach qui l'a emprisonné,
l'artiste voit les notes, elles ont l'habit rayé.
Puis il saisit la clé, la levant bras au ciel
il libère les blanches, il décroche des lunes,
les noires sur la branche, les suivent une à une.
Sa partition est noire je la vois s'effacer.
La musique brillante bondit sur le piano,
son éclat étincelle
et son feu qui crépite a le son des bravos.
