Me noyer dans ses iris bleus
4
Safre. Outremer. Etendue de particules
Enflammées.
Soleil. Ambr’azur.
Et sous cette eau, c’était
Tout de suite étrange
Et familier.
La bouche à défaut des yeux, rudimentaires,
A su lire
Le sel : vie !
Jusqu’à plus soif.
Corps,
Intérieur
Marin.
Fierté.
Consentez-moi un amour sans voile,
Des songes guèdes à rêver,
Et de mes narines en plongée,
Palmes et masque,
Coulera un sang cristallin, liquide
Tandis qu’elles émergeront, palpiteront.
Glorieuse tache de lie !
Goulument
Je te mangerai Poésie,
Pour me ravitailler.
Evitant tes os verbeux.
Recrachant tes perles, océan.
Jamais il n’y aura eu
Littérature
Plus nourrie.
Plus grandes épaves revenues,
Ni plus belles
Bêtes craintives et fleuries.
Alors, écrits, sans doute parfumés de l’enfer,
Nous pourrons être honnêtement périssables,
Seuls et complètement.
Joie.
Enflammées.
Soleil. Ambr’azur.
Et sous cette eau, c’était
Tout de suite étrange
Et familier.
La bouche à défaut des yeux, rudimentaires,
A su lire
Le sel : vie !
Jusqu’à plus soif.
Corps,
Intérieur
Marin.
Fierté.
Consentez-moi un amour sans voile,
Des songes guèdes à rêver,
Et de mes narines en plongée,
Palmes et masque,
Coulera un sang cristallin, liquide
Tandis qu’elles émergeront, palpiteront.
Glorieuse tache de lie !
Goulument
Je te mangerai Poésie,
Pour me ravitailler.
Evitant tes os verbeux.
Recrachant tes perles, océan.
Jamais il n’y aura eu
Littérature
Plus nourrie.
Plus grandes épaves revenues,
Ni plus belles
Bêtes craintives et fleuries.
Alors, écrits, sans doute parfumés de l’enfer,
Nous pourrons être honnêtement périssables,
Seuls et complètement.
Joie.
