Vous souvient-il, tendre cousine.?
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Une bergerette, pour l'heur du souvenir
Vous souvient-il, tendre cousine,
De nos amours en embuscades,
Et foucades,
Alors qu’au loin vos camarades
En parade
Voulaient vous prendre en limousine.
Vous aviez lors, pour moi, l’écoute
D’un cœur épris aimant sans peine
Mes rengaines.
Vous étiez belle en port de Reine,
Fort sereine,
Qui jubilait suivant ma route.
Vous souvient-il, tendre cousine,
De nos amours en embuscades,
Et foucades,
Alors qu’au loin vos camarades
En parade
Voulaient vous prendre en limousine.
Je voudrais bien mettre en sourdine
Tous ces ébats qui nous jetèrent
Corps en l’air.
Mais vous sachant le caractère
Peu sévère
Je mets cela tout en vitrine.
Vous souvient-il, tendre cousine,
De nos amours en embuscades,
Et foucades,
Alors qu’au loin vos camarades
En parade
Voulaient vous prendre en limousine.
Vous souvient-il, tendre cousine,
De nos amours en embuscades,
Et foucades,
Alors qu’au loin vos camarades
En parade
Voulaient vous prendre en limousine.
Vous aviez lors, pour moi, l’écoute
D’un cœur épris aimant sans peine
Mes rengaines.
Vous étiez belle en port de Reine,
Fort sereine,
Qui jubilait suivant ma route.
Vous souvient-il, tendre cousine,
De nos amours en embuscades,
Et foucades,
Alors qu’au loin vos camarades
En parade
Voulaient vous prendre en limousine.
Je voudrais bien mettre en sourdine
Tous ces ébats qui nous jetèrent
Corps en l’air.
Mais vous sachant le caractère
Peu sévère
Je mets cela tout en vitrine.
Vous souvient-il, tendre cousine,
De nos amours en embuscades,
Et foucades,
Alors qu’au loin vos camarades
En parade
Voulaient vous prendre en limousine.
