Là-haut, la grande horloge austère
Sapiente et docte en son magistère
Planta ses deux flèches dans les veines
D’un vieillard à l’âme déjà lointaine
Dès lors, de ses deux épis d’or
Sereine et implacable, elle épie
Un petit enfant qui respire et qui dort
Paisible, confiant et tout de rêves épris
