C'est bien à vous que j'écris...
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Sous l'égide de l'acrostiche...
C’est à vous que j’écris sous couvert du scellé,
O lointaine sirène établie en Provence !
Le ciel est grand témoin de ce qu'ici j'avance
En voilant ma pudeur d'un écran moins zélé !
Tout peut se dire ainsi, sans être plus celé,
Tant le cœur a besoin de tendre connivence
En captant la chaleur d'un port sans redevance.
Maintenant que notre âge est assez avancé
Oublions la rigueur pour panser l’avenir ;
Nul ne sait si pour l’heur il faut nous retenir.
Alors au gré du vent qui charrie et transporte,
Mêlons nos sentiments sans aucune réserve !
Il est temps de lâcher nos désirs en cohorte
Et d’enfin savourer des mots doux pleins de verve.
C’est à vous que j’écris sous couvert du scellé,
O lointaine sirène établie en Provence !
Le ciel est grand témoin de ce qu'ici j'avance
En voilant ma pudeur d'un écran moins zélé !
Tout peut se dire ainsi, sans être plus celé,
Tant le cœur a besoin de tendre connivence
En captant la chaleur d'un port sans redevance.
Maintenant que notre âge est assez avancé
Oublions la rigueur pour panser l’avenir ;
Nul ne sait si pour l’heur il faut nous retenir.
Alors au gré du vent qui charrie et transporte,
Mêlons nos sentiments sans aucune réserve !
Il est temps de lâcher nos désirs en cohorte
Et d’enfin savourer des mots doux pleins de verve.
Le sonnet renversé...ou autre nom qu'on me précisera
