Un soir, sur le vide penché
1
Longtemps qu’erre ta lourde absence
Dans le bac d’un poème mort,
Où son encre, têtue et dense,
Refuse d’oublier ton corps.
Ainsi trompe-t-il ces silence
Lorsqu’ils me questionnent sur toi,
Sous une pluie de mots intenses,
Souvent irisée de pourquois
Et glisse-t-il sur les épaules
D’obscures nuits, de trop longs jours,
Y rejoignant la nécropole
Des cœurs saignés de vieux amours.
Longtemps que traîne ton absence,
Comme si pâle le reflet
D’une aube qui n’ a plus sa chance,
D’un soir, sur le vide penché.
Dans le bac d’un poème mort,
Où son encre, têtue et dense,
Refuse d’oublier ton corps.
Ainsi trompe-t-il ces silence
Lorsqu’ils me questionnent sur toi,
Sous une pluie de mots intenses,
Souvent irisée de pourquois
Et glisse-t-il sur les épaules
D’obscures nuits, de trop longs jours,
Y rejoignant la nécropole
Des cœurs saignés de vieux amours.
Longtemps que traîne ton absence,
Comme si pâle le reflet
D’une aube qui n’ a plus sa chance,
D’un soir, sur le vide penché.
