Chimères et gargouilles
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On ne l’a pas écrit, mais on me l’a bien dit,
Que gargouille et chimère ont une vie, le soir,
Jetant depuis leur toit, des plaintes de maudits,
Oubliant pour un temps, leur jeu de déversoir.
Il parait que la nuit, tous ces monstres de pierre
A l’allure grotesque, insculpée au passé,
Grimpent le long des murs, en s’agrippant au lierre,
Pour les mauvais esprits, tenter de les chasser.
Ainsi, là dans le noir, pendant notre sommeil,
Au prétexte de l’eau, elles seraient les anges,
Qui sur toutes nos âmes ont la mission de veille.
Alors, toi qui la nuit, aux chéneaux des chapelles,
Croit voir la terre bleue, comme une grosse orange,
Admets que la légende, ait bien souvent des ailes
Que gargouille et chimère ont une vie, le soir,
Jetant depuis leur toit, des plaintes de maudits,
Oubliant pour un temps, leur jeu de déversoir.
Il parait que la nuit, tous ces monstres de pierre
A l’allure grotesque, insculpée au passé,
Grimpent le long des murs, en s’agrippant au lierre,
Pour les mauvais esprits, tenter de les chasser.
Ainsi, là dans le noir, pendant notre sommeil,
Au prétexte de l’eau, elles seraient les anges,
Qui sur toutes nos âmes ont la mission de veille.
Alors, toi qui la nuit, aux chéneaux des chapelles,
Croit voir la terre bleue, comme une grosse orange,
Admets que la légende, ait bien souvent des ailes
