La paresse de l'aube
D’un creux de mine
Vois-tu je dessine
L’autrement des heures
Qui paressent au matin
De ces encres tachées
Ocres et vermillons
De ces pages blessées
Joies des blanches nuits
Et toujours immaculée
Sur ces feuilles éparses
Ma main gite fragile
Et ton cœur s’écrit fébrile
Créer est certes magie
Mais d’âme assoiffée
Et d’encre intemporelle
Je laisse ce souffle léger
Paresser à toute aube
Et ces mots murmurés
Sont caresses du chemin
Vers le sommeil enfin
Vois-tu je dessine
L’autrement des heures
Qui paressent au matin
De ces encres tachées
Ocres et vermillons
De ces pages blessées
Joies des blanches nuits
Et toujours immaculée
Sur ces feuilles éparses
Ma main gite fragile
Et ton cœur s’écrit fébrile
Créer est certes magie
Mais d’âme assoiffée
Et d’encre intemporelle
Je laisse ce souffle léger
Paresser à toute aube
Et ces mots murmurés
Sont caresses du chemin
Vers le sommeil enfin
