Un violon sur la mer
4
Un vent léger siffle dans l’air, sans plainte,
Ton histoire, en notes enrouées.
Tu n’entendras plus jamais ma complainte,
Dans l’onde des soirs, elle s’est noyée.
Là-bas, dans de grandes ténèbres sages,
Très loin enfin, au fond de mes pensées,
S’est inhumé le clair de ton visage,
L’écho bleu des étoiles, du passé.
Il n’en est plus qu’un violon solitaire,
Qui le suggère, cordes détendues,
Comme la brise résignée, à terre,
Cherche la mer sans ne la trouver plus.
Ton histoire, en notes enrouées.
Tu n’entendras plus jamais ma complainte,
Dans l’onde des soirs, elle s’est noyée.
Là-bas, dans de grandes ténèbres sages,
Très loin enfin, au fond de mes pensées,
S’est inhumé le clair de ton visage,
L’écho bleu des étoiles, du passé.
Il n’en est plus qu’un violon solitaire,
Qui le suggère, cordes détendues,
Comme la brise résignée, à terre,
Cherche la mer sans ne la trouver plus.
Merci beaucoup à Jeannine, grâce à qui j'ai pu insérer cette belle image!
