Esquisse
1
J’aurais tant aimé esquisser
Ton sourire et décalquer
Sans la blesser, ta silhouette…
Mais aux fusains je suis arpète.
J’aurais tant aimé, un beau jour,
Évoquer le divin velours
De ton regard, de tes baisers,
Comme le vent d’été le sait...
J’aurais tant aimé mettre en page
Ton pas, parfumer le sillage
De vers célébrant ta beauté,
Mais poète, c’est un métier…
J’aurais tant aimé, d’un délire,
Fondre ta voix et puis tes rires,
Ailleurs qu’en ces amers breuvages,
Où ta chaleur n’est que mirage...
J’aurais aimé... mais je n'ai su
Forger que le poignard pointu
Qui crève ce cœur, en sanglots,
De ne plus battre sur ta peau.
Ton sourire et décalquer
Sans la blesser, ta silhouette…
Mais aux fusains je suis arpète.
J’aurais tant aimé, un beau jour,
Évoquer le divin velours
De ton regard, de tes baisers,
Comme le vent d’été le sait...
J’aurais tant aimé mettre en page
Ton pas, parfumer le sillage
De vers célébrant ta beauté,
Mais poète, c’est un métier…
J’aurais tant aimé, d’un délire,
Fondre ta voix et puis tes rires,
Ailleurs qu’en ces amers breuvages,
Où ta chaleur n’est que mirage...
J’aurais aimé... mais je n'ai su
Forger que le poignard pointu
Qui crève ce cœur, en sanglots,
De ne plus battre sur ta peau.
