Sonnet à Baudelaire
2
Ô Baudelaire, mon poète préféré,
Quand je t’ai découvert, encor adolescent,
Si émerveillé de ton immense talent,
« Les fleurs du mal » Bien sûr, de lire n’ai cessé.
Et l’Amour de la poésie tu m’as donné,
Je t’en serais toute ma vie reconnaissant,
Tes vers, encor aujourd’hui, tel un vieil amant,
Je les aime, ils sont en moi pour l’éternité.
Je les lis, les relis, sans les apprendre par cœur,
Et à chaque fois c’est toujours le même bonheur,
Ils emplissent ma vie au-delà de l’Amour.
Grâce à toi, j’écris, mais près de toi si petit,
Je m’abreuve à ta riche source et je savoure,
Baudelaire je t’aime, et je te dis merci.
Gérard Bollon-Maso
Un de mes premiers écrits il y a longtemps, donc non respect des règles
Quand je t’ai découvert, encor adolescent,
Si émerveillé de ton immense talent,
« Les fleurs du mal » Bien sûr, de lire n’ai cessé.
Et l’Amour de la poésie tu m’as donné,
Je t’en serais toute ma vie reconnaissant,
Tes vers, encor aujourd’hui, tel un vieil amant,
Je les aime, ils sont en moi pour l’éternité.
Je les lis, les relis, sans les apprendre par cœur,
Et à chaque fois c’est toujours le même bonheur,
Ils emplissent ma vie au-delà de l’Amour.
Grâce à toi, j’écris, mais près de toi si petit,
Je m’abreuve à ta riche source et je savoure,
Baudelaire je t’aime, et je te dis merci.
Gérard Bollon-Maso
Un de mes premiers écrits il y a longtemps, donc non respect des règles
