Les retraités
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La neige tombait épaisse en rayons longs, obliques
Dans le soir commençant les lumières publiques
Trouaient le noir ambiant et le beau tapis blanc
La chaleur du brasier échauffait, accablant
Des bruits et des odeurs enflammaient nos deux coeurs
Le voici revenu, ce temps de la Chandeleur
Sur la pente de l’âge, nous voila engagés
L’un a poils argentés, l’autre est ménopausée
L’amour n’est pas allé, mais a changé d’aspect
Ainsi que vin vieilli, il a pris du respect
La retraite, je sais, nous amène vieillesse
Restons jeunes d’esprit, sans fards ni artifices
Ensemble vivons, vivons pensées, unions, caprices
Instants de vérité, vrais moments de sagesse
Dans le soir commençant les lumières publiques
Trouaient le noir ambiant et le beau tapis blanc
La chaleur du brasier échauffait, accablant
Des bruits et des odeurs enflammaient nos deux coeurs
Le voici revenu, ce temps de la Chandeleur
Sur la pente de l’âge, nous voila engagés
L’un a poils argentés, l’autre est ménopausée
L’amour n’est pas allé, mais a changé d’aspect
Ainsi que vin vieilli, il a pris du respect
La retraite, je sais, nous amène vieillesse
Restons jeunes d’esprit, sans fards ni artifices
Ensemble vivons, vivons pensées, unions, caprices
Instants de vérité, vrais moments de sagesse
Sonnet par X.Cépygé
Les Maissineries XII 19
Les Maissineries XII 19
