Il suffit, l'hiver...
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Il suffit, l’hiver, de fuir « l’intérieur »…
Les bretons disent « l’argoat »
…Et d’aller à cheval jusques à la mer
À cheval ou en « quat’quatr’ »...
Moi je m’en balance aux trois quarts travers:
Un rocher me sert de squat’ ...
De là je l’observe au gré de ma pierre,
Jouer tout, ce qui m’épate !
Les embruns viennent saler mon dessert :
Après un repas verdâtre,
Me sied le coût du théâtre…
Lors tout fait ventre au jobastre :
Ma tristesse en pièce, oublié l’hiver,
Debout au balcon j’applaudis la mer…
Les bretons disent « l’argoat »
…Et d’aller à cheval jusques à la mer
À cheval ou en « quat’quatr’ »...
Moi je m’en balance aux trois quarts travers:
Un rocher me sert de squat’ ...
De là je l’observe au gré de ma pierre,
Jouer tout, ce qui m’épate !
Les embruns viennent saler mon dessert :
Après un repas verdâtre,
Me sied le coût du théâtre…
Lors tout fait ventre au jobastre :
Ma tristesse en pièce, oublié l’hiver,
Debout au balcon j’applaudis la mer…
"l'Argoat" c'est l'intérieur du pays, avec ses bois ténébreux, contrairement à "l'Armor" ...
le "jobastre", c'est moi, bien sûr !
le "jobastre", c'est moi, bien sûr !
