De ce triste hiver.
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Je veux m’extraire
De ce triste hiver ;
Sortir de ses griffes,
Et de ses vents vifs.
Revoir le soleil
Dans son chaud réveil.
Où est l’équité ;
Donnant juste place,
Au printemps, à l’été ;
Chacun tenant sa place.
Ces pluies incessantes,
Même le nuit me hantent.
Les sylvestres chemins,
Se changent en ravins.
Pour aller aux étangs,
Faut chausser des bottes,
Et prendre son temps
Pour déjouer la flotte.
Mouillés de chagrin,
Les ajoncs jaunes,
Bravent le crachin ;
lanternes pour la faune.
A Contre-courants
D’une sotte mode,
Ils clament, lumineux,
La primauté de la couleur
Sur les maux du cœur.
L’hiver c’est la pause ;
Toute la nature repose,
Mais les éléments,
Les vents forts, la pluie,
Les frimas, la neige,
Le verglas qui luit,
Les plaintes sans arpège,
Agressent mon nez,
Aux rhumes condamné.
Les vanneaux huppés,
Fiers et mystérieux,
Sur les champs trempés ;
En bandes innombrables,
Se sont vite posés.
Prédicteurs de grands froids,
Réglés comme des cirques
S’installant dans les villages,
Ils investissent le plateau
Dénudé et sauvage.
Ah hiver tu joues l’alternance
Pour, par contraste, rendre plus belles les autres saisons
Mais, n’as-tu pas d’autres façons de rendre moins pénible ta mission ?
En n’occupant pas la scène de si longue station !
L’audition d’une sublime cantate de JS BACH efface la tristesse des jours d’hiver .
Je veux m’extraire
De ce triste hiver ;
Sortir de ses griffes,
Et de ses vents vifs.
Revoir le soleil
Dans son chaud réveil.
Où est l’équité ;
Donnant juste place,
Au printemps, à l’été ;
Chacun tenant sa place.
Ces pluies incessantes,
Même le nuit me hantent.
Les sylvestres chemins,
Se changent en ravins.
Pour aller aux étangs,
Faut chausser des bottes,
Et prendre son temps
Pour déjouer la flotte.
Mouillés de chagrin,
Les ajoncs jaunes,
Bravent le crachin ;
lanternes pour la faune.
A Contre-courants
D’une sotte mode,
Ils clament, lumineux,
La primauté de la couleur
Sur les maux du cœur.
L’hiver c’est la pause ;
Toute la nature repose,
Mais les éléments,
Les vents forts, la pluie,
Les frimas, la neige,
Le verglas qui luit,
Les plaintes sans arpège,
Agressent mon nez,
Aux rhumes condamné.
Les vanneaux huppés,
Fiers et mystérieux,
Sur les champs trempés ;
En bandes innombrables,
Se sont vite posés.
Prédicteurs de grands froids,
Réglés comme des cirques
S’installant dans les villages,
Ils investissent le plateau
Dénudé et sauvage.
Ah hiver tu joues l’alternance
Pour, par contraste, rendre plus belles les autres saisons
Mais, n’as-tu pas d’autres façons de rendre moins pénible ta mission ?
En n’occupant pas la scène de si longue station !
L’audition d’une sublime cantate de JS BACH efface la tristesse des jours d’hiver .
