Triste Automne
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Le ciel, large ruban gris et nimbé de nuages,
Déverse sur l'étang des reflets frissonnants,
Surplombe les hauts monts, comme les paysages
Et qu'inonde la pluie et ses chants frémissants.
Le cri de l'Aquilon, écorche la nature
De ses lèvres d'Automne, et poursuit son chemin.
Puis la triste lumière, épanche sa voilure,
Recouvrant la vallée aux langueurs du matin.
Le silence s'endort, enivré de caresses,
Se réveille le soir, lorsque s'enfuit le jour.
Et l'Hiver s'approchant, le ciel a des faiblesses :
Souvent couvert de brume, et qui lui fait la cour.
Je hais cette saison, malgré quelques merveilles :
La vigne rougissante, et les arbres dorés.
Préférant le Printemps, ses fleurs et ses abeilles,
Les coteaux verdissants, les bois, les champs les prés.
Gérard Bollon-Maso
Déverse sur l'étang des reflets frissonnants,
Surplombe les hauts monts, comme les paysages
Et qu'inonde la pluie et ses chants frémissants.
Le cri de l'Aquilon, écorche la nature
De ses lèvres d'Automne, et poursuit son chemin.
Puis la triste lumière, épanche sa voilure,
Recouvrant la vallée aux langueurs du matin.
Le silence s'endort, enivré de caresses,
Se réveille le soir, lorsque s'enfuit le jour.
Et l'Hiver s'approchant, le ciel a des faiblesses :
Souvent couvert de brume, et qui lui fait la cour.
Je hais cette saison, malgré quelques merveilles :
La vigne rougissante, et les arbres dorés.
Préférant le Printemps, ses fleurs et ses abeilles,
Les coteaux verdissants, les bois, les champs les prés.
Gérard Bollon-Maso
