Pour mon père, c'est un tire-bourre
(il bataille dur pour ses fêlures
dans les feuilles de deux vases clos).
Mais pour maman,
leurs boutons blancs font les contours
de ses yeux noirs, de ses yeux pour
cléopâtrer d'ailes ces velours.
Tous droits réservés © Poème posté le 06/12/2017 par Hugo98