Arbore ton sourire
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Arbore ton sourire
De tes doux délires
Et surtout fais moi rire,
Caresse ta douce lyre
De tes doigts inspirés
Et que ta mélodie me couvre
De tes mots d'amitié,
Seuls présents sur la portée,
Car de ton âme la mienne reste inspirée,
Déploie dans l'air libre
Le souffle chaud de tes soupirs,
Et rappelle toi à l'aurore née,
Sur ces sentiers de parfums honorés,
Se respire cette fragrance adorée,
Qui envahit avec subtilité le nez,
Tu nous manque en notre vallée,
Viens nous conter l'erg du désert,
viens renouveler notre air
En gardant ton air débonnaire
Que souffle les vents chanceux
Se récoltant à la volée.
Que ne se trouble coeurs heureux
Que s'écartent les vents furieux.
J'ai le coeur réjoui de cette liesse
Seulement à l'imaginer,
En moi, tu retrouves ma contrée,
Et les mots tendres d'une poétesse
Dévolue, à ton temps consacrée,
Une muse , dont les cheveux caressés
Par l'Eole en ses prouesses,
Un Océan de tendresse s'ouvre à mon esprit,
Pour ce poète dont mon amitié se lie,
Ce qui est lié ne peut se délier,
ou bien c'est la triste curée,
Des mots de tendresse s'imposent
Avant que de subir ton absence
S'impose de toi la douce présence!
Dans la nature les lianes s'enlacent
Et définitives se font leurs traces
Que rien ne puisse menacer,
Elles ont ce don de priorité
De toujours se laisser enlacer,
Dans la poudre d'or d'un été,
Rien ne peut l' écarteler
Le tronc fort envahi,
c'est de ça pour certains , le souci...
De tes doux délires
Et surtout fais moi rire,
Caresse ta douce lyre
De tes doigts inspirés
Et que ta mélodie me couvre
De tes mots d'amitié,
Seuls présents sur la portée,
Car de ton âme la mienne reste inspirée,
Déploie dans l'air libre
Le souffle chaud de tes soupirs,
Et rappelle toi à l'aurore née,
Sur ces sentiers de parfums honorés,
Se respire cette fragrance adorée,
Qui envahit avec subtilité le nez,
Tu nous manque en notre vallée,
Viens nous conter l'erg du désert,
viens renouveler notre air
En gardant ton air débonnaire
Que souffle les vents chanceux
Se récoltant à la volée.
Que ne se trouble coeurs heureux
Que s'écartent les vents furieux.
J'ai le coeur réjoui de cette liesse
Seulement à l'imaginer,
En moi, tu retrouves ma contrée,
Et les mots tendres d'une poétesse
Dévolue, à ton temps consacrée,
Une muse , dont les cheveux caressés
Par l'Eole en ses prouesses,
Un Océan de tendresse s'ouvre à mon esprit,
Pour ce poète dont mon amitié se lie,
Ce qui est lié ne peut se délier,
ou bien c'est la triste curée,
Des mots de tendresse s'imposent
Avant que de subir ton absence
S'impose de toi la douce présence!
Dans la nature les lianes s'enlacent
Et définitives se font leurs traces
Que rien ne puisse menacer,
Elles ont ce don de priorité
De toujours se laisser enlacer,
Dans la poudre d'or d'un été,
Rien ne peut l' écarteler
Le tronc fort envahi,
c'est de ça pour certains , le souci...
Ce qui a eté uni
Ne peut oh jamais se délier!
Ne peut oh jamais se délier!
