Au fil des jours
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Goût amer des oranges amères
L'amertume des jours
Court à travers
Les rues pavées
De pierres angulaires
Les murs sans fenêtre
Se dressent
En hautes forteresses
Seul,
Un petit espace trace
Mes pas sur la chaussée
Lentement,
Le gout amer des jours s'étire
Le ciel au-dessus respire
L'Infinitude est là
Absolue vérité
D'un néant incertain
Lointain et si proche
A la fois,
Ma foi est là, en cette infinitude
Si près de mes pas
Et,
Jusqu'aux lendemains
Je sais qu'elle m'accompagne
Et me tient par la main
la foi, en l'infinitude des espaces divins ou spirituels, me tient éveillée en une espérance à venir ...
