Fin des jours, fond des nuits,
le vent est lourd, tout est terni.
L'image s'efface sur le sépia,
La tache me ronge par le bras.
Adieu, arbres, rues, lune de minuit,
Je pars, suivant le nord, en quête du paradis.
Tous droits réservés © Poème posté le 22/11/2017 par Drummy