Pour mieux viellir ensemble...
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Les vers léonins cadencent bien le propos
Sans jamais vous chercher je vous ai retrouvée,
Âme sœur du passé qui vivez loin de moi !
Lors je viens m’épancher pour chanter plein d’émoi
Que je suis dépassé par la joie éprouvée.
Dans vos yeux je devine une peine couvée
De ne pas avoir su me nommer jadis Roi.
Changez donc votre mine en chassant cet effroi
Qui dit à votre insu cette humeur aggravée.
Ne cherchez plus quel droit fait vibrer votre cœur
Mais quittez ce grand froid qui, lui seul, est vainqueur.
Pourquoi ne point unir nos sorts de solitude.
M’appliquant, plus qu’hier, je vous refais la cour
Ce qui me rend très fier de ce vol de retour.
Cessons de nous punir de pudique attitude.
Sans jamais vous chercher je vous ai retrouvée,
Âme sœur du passé qui vivez loin de moi !
Lors je viens m’épancher pour chanter plein d’émoi
Que je suis dépassé par la joie éprouvée.
Dans vos yeux je devine une peine couvée
De ne pas avoir su me nommer jadis Roi.
Changez donc votre mine en chassant cet effroi
Qui dit à votre insu cette humeur aggravée.
Ne cherchez plus quel droit fait vibrer votre cœur
Mais quittez ce grand froid qui, lui seul, est vainqueur.
Pourquoi ne point unir nos sorts de solitude.
M’appliquant, plus qu’hier, je vous refais la cour
Ce qui me rend très fier de ce vol de retour.
Cessons de nous punir de pudique attitude.
