Le tour du Québec
6
(Le 24 juin est la fête nationale du Québec)
Le peintre devient cubiste
Quand Charlevoix est triste ;
Les étoiles brillent d’or
Quand l’Abitibi s’endort.
L’Estrie en octobre,
Le vin est sobre ;
L’hiver en Gaspésie,
On cultive la poésie.
Ô toi, je t’ai aimé
Dans ta sérénité
Ô toi, je t’aimerai
Pays de liberté
Gonfle le fleuve à marée haute
Et la rive sera ton hôte ;
Les goélands seront des nôtres
Et les bélugas, nos apôtres.
Baisse le fleuve à marée basse,
Tu auras une terre grasse ;
Les crabes seront radieux
Et les bigorneaux, précieux.
Ô toi, sérénité
Fluviale et mi-salée
Ô toi, j’ai tant vogué
Dans ton immensité
La musique s’émerveille
Quand Lanaudière s’éveille ;
La montgolfière s’envole
Quand l’Outaouais devient bénévole.
En Beauce au mois de mai,
Les amours ont germé ;
L’été en Mauricie,
Dame nature est nantie.
Ô toi, je t’ai aimé
Dans ta sérénité
Ô toi, je t’aimerai
Pays de liberté
L’eau du golfe apporte la brume
Quand les Îles vivent l’amertume ;
La faune est rebelle
Quand l’Ungava gèle.
Sur la Côte-Nord près de la mer,
L’ennui est éphémère ;
Dans le fjord du Saguenay,
C’est la contemplation incarnée.
Ô toi, immensité
Pays de liberté
Ô toi, j’ai espéré
Ta souveraineté.
Le peintre devient cubiste
Quand Charlevoix est triste ;
Les étoiles brillent d’or
Quand l’Abitibi s’endort.
L’Estrie en octobre,
Le vin est sobre ;
L’hiver en Gaspésie,
On cultive la poésie.
Ô toi, je t’ai aimé
Dans ta sérénité
Ô toi, je t’aimerai
Pays de liberté
Gonfle le fleuve à marée haute
Et la rive sera ton hôte ;
Les goélands seront des nôtres
Et les bélugas, nos apôtres.
Baisse le fleuve à marée basse,
Tu auras une terre grasse ;
Les crabes seront radieux
Et les bigorneaux, précieux.
Ô toi, sérénité
Fluviale et mi-salée
Ô toi, j’ai tant vogué
Dans ton immensité
La musique s’émerveille
Quand Lanaudière s’éveille ;
La montgolfière s’envole
Quand l’Outaouais devient bénévole.
En Beauce au mois de mai,
Les amours ont germé ;
L’été en Mauricie,
Dame nature est nantie.
Ô toi, je t’ai aimé
Dans ta sérénité
Ô toi, je t’aimerai
Pays de liberté
L’eau du golfe apporte la brume
Quand les Îles vivent l’amertume ;
La faune est rebelle
Quand l’Ungava gèle.
Sur la Côte-Nord près de la mer,
L’ennui est éphémère ;
Dans le fjord du Saguenay,
C’est la contemplation incarnée.
Ô toi, immensité
Pays de liberté
Ô toi, j’ai espéré
Ta souveraineté.
Tous droits réservés © Claude Lachapelle / octobre 2017
