La maison au bord de l'étang
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Lorsque le ciel se fait plus doux,
Plus douce est l'ombre sur mon front...
Sous un olivier au tronc fou,
Je rêve au toit d'une maison.
C'était alors prés d'un étang
Que nous habitions, oh Maman !
Les oiseaux y venaient en nombre
Pour saluer l'or de l'Automne.
Nous revenions à petits pas
Vers la jolie maison, là-bas :
Claire maison de mes quinze ans
Et tu me souriais, Maman.
C'était tendre mélancolie,
C'était merveilles de la vie...
La faune et la flore réunies
S'offrant en mille féeries.
Hérons, canards, poules d'eau, aigrettes
Semblaient toujours être à la fête...
Sur quelques branches au bois lissé,
Les martin pêcheurs s'appliquaient
A guetter leurs proies si nombreuses
En vibrations libres et joyeuses.
Lorsque le ciel se fait plus doux,
Plus douce est l'ombre sur mon front...
Foulant du sentier les cailloux,
Je m'en reviens vers la maison...
Plus douce est l'ombre sur mon front...
Sous un olivier au tronc fou,
Je rêve au toit d'une maison.
C'était alors prés d'un étang
Que nous habitions, oh Maman !
Les oiseaux y venaient en nombre
Pour saluer l'or de l'Automne.
Nous revenions à petits pas
Vers la jolie maison, là-bas :
Claire maison de mes quinze ans
Et tu me souriais, Maman.
C'était tendre mélancolie,
C'était merveilles de la vie...
La faune et la flore réunies
S'offrant en mille féeries.
Hérons, canards, poules d'eau, aigrettes
Semblaient toujours être à la fête...
Sur quelques branches au bois lissé,
Les martin pêcheurs s'appliquaient
A guetter leurs proies si nombreuses
En vibrations libres et joyeuses.
Lorsque le ciel se fait plus doux,
Plus douce est l'ombre sur mon front...
Foulant du sentier les cailloux,
Je m'en reviens vers la maison...
Quand l'enfant quitte la maison,
il emporte la main de sa mère.
Proverbe chinois
il emporte la main de sa mère.
Proverbe chinois
