Que jeunesse passe donc
Autrefois, au pays, on contait sans savoir
Si le fond de l’histoire avait quelque nature.
Quand les sens de l’enfant se mettaient en pâture
Lors l’aïeul se pensait détenir un pouvoir.
Or des cœurs impatients, rétifs à s’émouvoir
De peu de contenu pour leur état mature,
Préféraient s’évader sans nulle filature
Pour braver l’interdit qui plaît sans décevoir.
- Je ne saurais vous dire ici ma dépendance
- Tant je tiens à l’honneur d’avoir bonne tendance.
- Me faut-il, à l’instant, avouer des écarts ?
* Dites moi, mon enfant ! Fûtes-vous libertaire,
* Et aux jeux interdits avez-vous pris vos parts ?
- J’avais tant de passion à l’âge pubertaire !
Poème écrit par
Tonindulot
Que jeunesse se passe....
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Tous droits réservés © Poème posté le 07/09/2017 par Tonindulot
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