Les moissons sont finies...
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J’entends sonner au loin la cloche du village,
Ce qui fait se dresser les vaillants paysans.
Laissant se reposer leurs outils fort pesants
Ils vont au bout du champ garer leur attelage.
Le labour de l’été demeure utile ouvrage
Car il tourne l’éteule en parcours épuisants,
Quand le soleil brûlant de ses dards reluisants
Donne à la peau son teint qui luit de leur courage.
Que ces travaux ruraux offrent un grand plaisir
A qui, de son abri, regarde pour loisir
Les autres travailler en prenant tant de peine.
Ô Divine Cérès! Que la moisson fut belle ;
Merci d’avoir dopé tous les champs de la plaine.
Les silos sont bien pleins ! Nous paierons la gabelle !
Ce qui fait se dresser les vaillants paysans.
Laissant se reposer leurs outils fort pesants
Ils vont au bout du champ garer leur attelage.
Le labour de l’été demeure utile ouvrage
Car il tourne l’éteule en parcours épuisants,
Quand le soleil brûlant de ses dards reluisants
Donne à la peau son teint qui luit de leur courage.
Que ces travaux ruraux offrent un grand plaisir
A qui, de son abri, regarde pour loisir
Les autres travailler en prenant tant de peine.
Ô Divine Cérès! Que la moisson fut belle ;
Merci d’avoir dopé tous les champs de la plaine.
Les silos sont bien pleins ! Nous paierons la gabelle !
