L'auto dérision mène loin si ses pneus ne se dégonflent
Je me suis écouté parler en soliloque
Et dois vous avouer que c’était bien troussé ;
Le monde, en son émoi, semblant peu courroucé
Me dit tout enchanté: Ton Moi paraît moins loque !
A ce, le lieu s’émeut aux sons d'un ventriloque :
Ce gars est né « de graine » avec un grand passé !
Un fort vent de pudeur au teint outrepassé
S’en vint contrarier ce cénacle en colloque.
Devrais-je, désormais, faire encor plus de foin
Afin que ce sérail me paraisse être coin
Pour dire mon savoir avec si peu de science ?
Amis ! Vous m'êtes chers et prônez pour ma gloire
Un repli salutaire sur ma seule conscience
Pour savoir si me taire est meilleur pour l’Histoire.
Poème écrit par
Tonindulot
Prenez mon sac cadeau...
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Tous droits réservés © Poème posté le 10/08/2017 par Tonindulot
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