l´hiver saumure soulève
les étangs d´églantines
percés de cloisons livresques.
les yeux voilés de l´aube boréale
s´éternisent au devenir,
léchant la fougère rousse.
la demeure faste
écume les jours
dans le pourtour des astres.
Nos mains,havres sans fard
de cordillères amarrées
gaspillent le rire déployé.
