Océan infini
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Océan , tu ne connais de limites,
Bien souvent t'agite et palpite
En tes dentelles d'écume,
Je te retiens dans mon regard,
Tu tempête en flots hagards.
Tu as le cœur d'un géant
Et tu nies constamment le néant,
Une multitude de flots constants,
Palpite dans ton cœur Océan.
De turquoises tu t'habilles élégamment.
On tremble à entendre tes tempêtes déchaînées
Qui rugissent dans un vent d'enfer,
Mélangeant les flots avec vigueur,
ainsi se passent les heures en tes heurts,
Géant, de changeantes couleurs selon ton humeur,
Le radeau flotte , se laisse aller
Vers toujours d'autres contrées.
Le regard s'élargit en pupille,
La conscience lucide est au rendez-vous,
Bon Dieu en ta compagnie , on sent qu'on vit,
On tremble de tes humeurs,
On espère la bonne
Qui là de clapotis, nous berce,
Chuchotements murmurés par ta douceur,
Poissons volants ravis par ta ferveur,
Arc en ciel de toutes couleurs,
Toutes notes berçant un tendre bonheur.
Des algues caressent en constance
Les abîmes de tes fonds marins,
Ici se lisent futurs destins,
Multitude de vie en leur origine dans l'ombre se déclinent,
Ici dans ce gouffre, plus vives se font les couleurs
Et frémissante survit l'anémone de mer,
Qui de sa splendeur orne ta mer,
De sa splendide et évanescente beauté.
Rien ne sert de te nier, il faut le vivre , savoir l'approcher, ta beauté!
L'anémone épanouie décore tes fonds marins avec envie!
En surface une mouette rieuse vient nous narguer de ses cris perçants
tu plane au dessus des flots ardents...
04072017**, un cœur qui palpite
Bien souvent t'agite et palpite
En tes dentelles d'écume,
Je te retiens dans mon regard,
Tu tempête en flots hagards.
Tu as le cœur d'un géant
Et tu nies constamment le néant,
Une multitude de flots constants,
Palpite dans ton cœur Océan.
De turquoises tu t'habilles élégamment.
On tremble à entendre tes tempêtes déchaînées
Qui rugissent dans un vent d'enfer,
Mélangeant les flots avec vigueur,
ainsi se passent les heures en tes heurts,
Géant, de changeantes couleurs selon ton humeur,
Le radeau flotte , se laisse aller
Vers toujours d'autres contrées.
Le regard s'élargit en pupille,
La conscience lucide est au rendez-vous,
Bon Dieu en ta compagnie , on sent qu'on vit,
On tremble de tes humeurs,
On espère la bonne
Qui là de clapotis, nous berce,
Chuchotements murmurés par ta douceur,
Poissons volants ravis par ta ferveur,
Arc en ciel de toutes couleurs,
Toutes notes berçant un tendre bonheur.
Des algues caressent en constance
Les abîmes de tes fonds marins,
Ici se lisent futurs destins,
Multitude de vie en leur origine dans l'ombre se déclinent,
Ici dans ce gouffre, plus vives se font les couleurs
Et frémissante survit l'anémone de mer,
Qui de sa splendeur orne ta mer,
De sa splendide et évanescente beauté.
Rien ne sert de te nier, il faut le vivre , savoir l'approcher, ta beauté!
L'anémone épanouie décore tes fonds marins avec envie!
En surface une mouette rieuse vient nous narguer de ses cris perçants
tu plane au dessus des flots ardents...
04072017**, un cœur qui palpite
Bien petits nous sommes face à la grandeur de l'Océan dont le cœur bat à l'infini!
