Le temps n’ayant sur vous, chère Édith, pas de prise,
La nouvelle bougie, automatique, encor,
Qui, souveraine, va s’allier le décor,
Ne sera que bienfait, sur le gâteau : cerise.
Que sa flamme et chaque autre, un léger flux de brise,
Illuminent ce jour, un joli son de cor
Transportant votre sang, comme des dieux l’ichor,
Dans un gai tourbillon, hors de prix, qui vous grise !
Heureux anniversaire, en lettres d’or, pour vous,
Bien modeste souhait, appelle au rendez-vous
Force moments de grâce, au long fil de l’année.
De vos proches l’amour, sans modération,
Le plus beau des cadeaux, rendant la destinée
Sublime enchantement, magique potion.
Le 20 mai 2017.
