Deux pour le prix d'un...
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Le nouveau pôle éthique est arrivé....
Prenez-en deux ou trois vers...ou plus si affinité
Plaît-il, Monseigneur...
...................................
Le monde est en route
Rien ne peut plus le stopper !
Marche-t-il sans doute ?
« Ne plus vous tromper »
Est sa nouvelle devise !
Venez donc toper !
Lorsqu'il improvise
Il lit son marc de café
Pour jauger la mise !
Ceux qui ont gaffé,
Les doigts dans la confiture,
Font autodafé !
La baderne sûre
Refait donc tous ses paquets
Avec meurtrissure !
Le peuple aux aguets
Que l’on prend pour imbécile
Envoie aux parquets
Le véreux édile !
----------------------------------------------------------
La crise de foi peut donner la nausée.....
........................................
J’ai l’air frais de l'ange
Au profil de chérubin
Qui plaît mais dérange !
On me dit lutin
Dans un palais que j’anime
Sans aucun mutin !
Un œil magnanime
Me rapporte en bon limier
Tout ce qui s’arrime !
Or l’air coutumier
Du féal est l’allégeance !
Alors, infirmier
Qui soigne en urgence
Le mal de la rébellion
Sois sans indulgence !
Hé, toi ! Trublion
Qui veux labourer mes terres
De ton aiguillon
Pour les commentaires
Attends encor des mois,
Car tes prolétaires
Sont rouges d’émois !
Prenez-en deux ou trois vers...ou plus si affinité
Plaît-il, Monseigneur...
...................................
Le monde est en route
Rien ne peut plus le stopper !
Marche-t-il sans doute ?
« Ne plus vous tromper »
Est sa nouvelle devise !
Venez donc toper !
Lorsqu'il improvise
Il lit son marc de café
Pour jauger la mise !
Ceux qui ont gaffé,
Les doigts dans la confiture,
Font autodafé !
La baderne sûre
Refait donc tous ses paquets
Avec meurtrissure !
Le peuple aux aguets
Que l’on prend pour imbécile
Envoie aux parquets
Le véreux édile !
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La crise de foi peut donner la nausée.....
........................................
J’ai l’air frais de l'ange
Au profil de chérubin
Qui plaît mais dérange !
On me dit lutin
Dans un palais que j’anime
Sans aucun mutin !
Un œil magnanime
Me rapporte en bon limier
Tout ce qui s’arrime !
Or l’air coutumier
Du féal est l’allégeance !
Alors, infirmier
Qui soigne en urgence
Le mal de la rébellion
Sois sans indulgence !
Hé, toi ! Trublion
Qui veux labourer mes terres
De ton aiguillon
Pour les commentaires
Attends encor des mois,
Car tes prolétaires
Sont rouges d’émois !
