Ô vieillesse ennemie...
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Ô vieillesse ennemie
Qui t’en prends à mes pieds
Quand ma très douce Amie
Dont les pas équipiers
Arpentent ce terrain
Sans aucune fatigue,
Tu me parles d’entrain
De gageure et de ligue
Alors que je n’ai plus
Ce teint frais de pubère !
Aujourd’hui tout perclus,
Je peine et vitupère.
De l’utile patience
Je dois, las, désormais
Me doter avec science
Pour œuvrer à jamais !
Tu me laisses en mémoire
Des passés pleins de joie
Dont je fais un grimoire
Qui n’admet qu’une voie
Celle d’un cœur ouvert
Permettant sans limite
A ceux qui ont souffert
De fouiller leur marmite.
Point de canne en support
Pour aborder la marche
Mais des pas de transport
Cédés au patriarche !
Cela permet aux yeux
De détailler la ville
Où des gens peu joyeux
Ont un pas moins tranquille !
Voyez-vous ces beaux plis
Décorer mon visage ?
Lors vos ans accomplis
Vous aurez même image !
Qui t’en prends à mes pieds
Quand ma très douce Amie
Dont les pas équipiers
Arpentent ce terrain
Sans aucune fatigue,
Tu me parles d’entrain
De gageure et de ligue
Alors que je n’ai plus
Ce teint frais de pubère !
Aujourd’hui tout perclus,
Je peine et vitupère.
De l’utile patience
Je dois, las, désormais
Me doter avec science
Pour œuvrer à jamais !
Tu me laisses en mémoire
Des passés pleins de joie
Dont je fais un grimoire
Qui n’admet qu’une voie
Celle d’un cœur ouvert
Permettant sans limite
A ceux qui ont souffert
De fouiller leur marmite.
Point de canne en support
Pour aborder la marche
Mais des pas de transport
Cédés au patriarche !
Cela permet aux yeux
De détailler la ville
Où des gens peu joyeux
Ont un pas moins tranquille !
Voyez-vous ces beaux plis
Décorer mon visage ?
Lors vos ans accomplis
Vous aurez même image !
