Fugue en rondes blanchies d’éternité
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La frêle barque en zéro pointé amarres larguées pointe le levant
L’attirance du large déverse ses larmes aux creux des lames
L’âme éperdue sait divaguer dans la grandeur s’envole virevoltant
Embarquée par tant d’amours lovées en son sein en partance ou éteintes
Les vertiges de l’infini envahissent le chant de ses complaintes
Qui en brassées perlées de fleurs déferlent sur les brise-lames
Un jour viendra où d’aucuns s’en baigneront d’un point d’orgue oints d’aise
Le silence métamorphosé en des compositions en si mineur majeur ou dièse
L’attirance du large déverse ses larmes aux creux des lames
L’âme éperdue sait divaguer dans la grandeur s’envole virevoltant
Embarquée par tant d’amours lovées en son sein en partance ou éteintes
Les vertiges de l’infini envahissent le chant de ses complaintes
Qui en brassées perlées de fleurs déferlent sur les brise-lames
Un jour viendra où d’aucuns s’en baigneront d’un point d’orgue oints d’aise
Le silence métamorphosé en des compositions en si mineur majeur ou dièse
Peines de l'accompagnante
Ou vivre à jamais
Ou vivre à jamais
