Murmures et souffles
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Dans l’or du soir
Les murmures affluent,
Leurs plaintes se mêlant
Aux trainées jaune rosé,
Se lovant en glissant
Dans la nuit épandue.
Impuissante, j’entends
Et écoute le vent
Portes et fenêtres
Ouvertes à la nuit
Et ne peux que compatir
Bien futile empathie...
Sous les coups de minuit,
Je lancerai aux tintements
Des ondes indicibles
De ce festin invisible.
Puissent-elles
Atténuer ce torrent,
S’unir à la nuit, Amis.
Souffles paisibles
Les murmures affluent,
Leurs plaintes se mêlant
Aux trainées jaune rosé,
Se lovant en glissant
Dans la nuit épandue.
Impuissante, j’entends
Et écoute le vent
Portes et fenêtres
Ouvertes à la nuit
Et ne peux que compatir
Bien futile empathie...
Sous les coups de minuit,
Je lancerai aux tintements
Des ondes indicibles
De ce festin invisible.
Puissent-elles
Atténuer ce torrent,
S’unir à la nuit, Amis.
Souffles paisibles
En réponse aux murmures en présence
