Perpetuum immobile
1
Dormir
Infiniment
Pour de toi rêver
Infiniment
***
J’ai cœur blessé J’ai grande peine
Car bel oiseau est envolé
Elle a laissé nid désolé
Est-il encore nuit sereine
Tout s’est figé même le vent
Les ans lointains sont vif hier
Demain est un glacier désert
Que devant voir sinon avant
Je frissonnais d’attente ému
Quand j’en allais vers l’hirondelle
J’attends la nuit Printemps n’est plus
Je suis déchu de son nid d’ailes
La source coule dans mes veines
Combien l’attendre est plainte vaine.
O mon amour ma tendre feuille
Mon bruissement d’aube levée
En ma mémoire gis lové
Qu’autre dormir si doux ne veuille.
Infiniment
Pour de toi rêver
Infiniment
***
J’ai cœur blessé J’ai grande peine
Car bel oiseau est envolé
Elle a laissé nid désolé
Est-il encore nuit sereine
Tout s’est figé même le vent
Les ans lointains sont vif hier
Demain est un glacier désert
Que devant voir sinon avant
Je frissonnais d’attente ému
Quand j’en allais vers l’hirondelle
J’attends la nuit Printemps n’est plus
Je suis déchu de son nid d’ailes
La source coule dans mes veines
Combien l’attendre est plainte vaine.
O mon amour ma tendre feuille
Mon bruissement d’aube levée
En ma mémoire gis lové
Qu’autre dormir si doux ne veuille.
