Soleil, lune et terre
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Le soleil
En mouvement constant
Il tourne autour de la terre...
Mais quel caprice le tourmente?
Est-ce sa muse la lune,
Couverte de voiles
Qui inspire sa toile,
Qu'attends-tu, alune.
Cette demoiselle la lune
A la sublime pâleur
T'inspire ,comble ardeur,
elle se consume en ton feu
Flamboyant de ton aveu.
Elle semble mystérieuse,
Serait-ce une ensorceleuse
Avec ses lacs et montagnes
Que tu rêves de gravir
Afin de la faire rosir.
Elle a le visage pâle
Aux reflets de l'opale,
Contemple de nuit étoiles
Couverte de son voile.
Loin de son orbite
Tes rayons s'allongent,
Essaient de l'atteindre,
L'attente se prolonge...
Si loin de son orbite.
De dépit, c'est la terre que tu touches,
Du bout des doigts la caresse
Et résolu la couvre de tendresse.
Elle te remercie
Et à l'envie
De chaleur exulte,
Tu deviens son culte.
Elle envoie sa rosée
En doux nuages posée
Pour te rafraichir,
Pour mieux te chérir,
En toi poser les fleurs
Pour adoucir ton désir.
Loin de toi la rage
Que t'inspire l'orage
Au goût si amer
De nombre de ses éclairs.
Ta douce chaleur diffuse
Rien que pour ta muse
Cette jolie terre
Aux délicieux mystères.
Tu t'imposes en roi
De joie tu flamboies,
Eclaire l'horizon,
Tu vis à son diapason.
Vis donc notre aimé roi
Impose- nous ta loi
Pour notre plus grand bonheur
Eloigne donc tous les heurts.
Que notre vie se couvre
D'un tapis de fleurs
Qui à l'aurore s'ouvrent
Vers un avenir bonheur.
En mouvement constant
Il tourne autour de la terre...
Mais quel caprice le tourmente?
Est-ce sa muse la lune,
Couverte de voiles
Qui inspire sa toile,
Qu'attends-tu, alune.
Cette demoiselle la lune
A la sublime pâleur
T'inspire ,comble ardeur,
elle se consume en ton feu
Flamboyant de ton aveu.
Elle semble mystérieuse,
Serait-ce une ensorceleuse
Avec ses lacs et montagnes
Que tu rêves de gravir
Afin de la faire rosir.
Elle a le visage pâle
Aux reflets de l'opale,
Contemple de nuit étoiles
Couverte de son voile.
Loin de son orbite
Tes rayons s'allongent,
Essaient de l'atteindre,
L'attente se prolonge...
Si loin de son orbite.
De dépit, c'est la terre que tu touches,
Du bout des doigts la caresse
Et résolu la couvre de tendresse.
Elle te remercie
Et à l'envie
De chaleur exulte,
Tu deviens son culte.
Elle envoie sa rosée
En doux nuages posée
Pour te rafraichir,
Pour mieux te chérir,
En toi poser les fleurs
Pour adoucir ton désir.
Loin de toi la rage
Que t'inspire l'orage
Au goût si amer
De nombre de ses éclairs.
Ta douce chaleur diffuse
Rien que pour ta muse
Cette jolie terre
Aux délicieux mystères.
Tu t'imposes en roi
De joie tu flamboies,
Eclaire l'horizon,
Tu vis à son diapason.
Vis donc notre aimé roi
Impose- nous ta loi
Pour notre plus grand bonheur
Eloigne donc tous les heurts.
Que notre vie se couvre
D'un tapis de fleurs
Qui à l'aurore s'ouvrent
Vers un avenir bonheur.
