Sonnet nostalgique
2
L'énigme que ton oeil porte à l'horizon bleu
Adorable blues des saisons de jadis, l'ange
Tiédissait dans ses mains un oiseau, ses phalanges
Meurtrissant pour jaillir hors de l'enfance : voeu !
Or du levant et le zénith à devenir,
Mais qu'au préalable tu renaisses orphelin
Tel un arbre enveloppé dans les soirs de lin
Les effleure en laissant choir la pomme à pourrir.
Bien sûr n'est qu'un jeu la question qui tout impose
Et le bruit des feuilles que l'automne a tissées,
Ce n'est pas le fruit mort, c'est déjà une pause
Que prend le temps à l'exaucement de ton voeu.
Alors que tu te vois enfant rapetissé,
Ton oeil brille s'effaçant comme un dernier feu.
Adorable blues des saisons de jadis, l'ange
Tiédissait dans ses mains un oiseau, ses phalanges
Meurtrissant pour jaillir hors de l'enfance : voeu !
Or du levant et le zénith à devenir,
Mais qu'au préalable tu renaisses orphelin
Tel un arbre enveloppé dans les soirs de lin
Les effleure en laissant choir la pomme à pourrir.
Bien sûr n'est qu'un jeu la question qui tout impose
Et le bruit des feuilles que l'automne a tissées,
Ce n'est pas le fruit mort, c'est déjà une pause
Que prend le temps à l'exaucement de ton voeu.
Alors que tu te vois enfant rapetissé,
Ton oeil brille s'effaçant comme un dernier feu.
