Quand une bulle
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Quand sur la feuille
Déjà plus blanche
Là quand s’épanche
L’âme recueille
Premiers stigmates
D’encre et stylo
Tracent ces mots
Mes doigts sans hâte
Forment bulle
Et s’envole
Toute folle
Traverse vibrante
La fenêtre et hante
D’entre les soupentes
Oh ! fragile et lente
La rue qui la tente
Mais voici qu’erratique
Poussée par le vent
Elle s’arrête
Et repart
Passe de la rue le coin
Puis là longeant l’avenue
D’un léger soleil goûte
Douceur la prenant toute.
Déjà plus blanche
Là quand s’épanche
L’âme recueille
Premiers stigmates
D’encre et stylo
Tracent ces mots
Mes doigts sans hâte
Forment bulle
Et s’envole
Toute folle
Traverse vibrante
La fenêtre et hante
D’entre les soupentes
Oh ! fragile et lente
La rue qui la tente
Mais voici qu’erratique
Poussée par le vent
Elle s’arrête
Et repart
Passe de la rue le coin
Puis là longeant l’avenue
D’un léger soleil goûte
Douceur la prenant toute.
Un poème que Jeanine B. m'a rappelé.
