se puede matar el hombre
pero no mataran la forma
en que se alegraba su alma
cuando sonaba ser libre
ils peuvent tuer l'homme
mais ils ne peuvent tuer la façon
dont son âme se réjouit
lorsqu'elle rêve d'être libre
Tu es la grave erreur,
la haine et la terreur,
tu vas payer très cher.
Je suis le stade de France
le spectacle la grandeur
que tu ne maîtriseras pas.
Je suis le petit Cambodge
l'éternelle tolérance
que tu ne connaîtras pas.
Je suis la belle équipe
l'époque de toutes les fleurs
que tu n'arracheras pas.
Je suis le comptoir Voltaire
les idées la lumière
que tu n'éteindras pas.
Je suis le carillon,
l'embarquement immédiat pour le bataclan,
l'unité de l'ensemble
que tu ne diviseras pas,
capitale de la liberté,
l'égalité et l'olympisme,
fraternité et culture,
et tu es frère de l'horreur.
Je suis l'agent Dubeur à la bonne bière,
je mousse et je tartine,
t'as fait boutique ton cul
avec diablesh ?
Tu vas payer très cher.
@ Edi Sorić
Poème écrit par
Edo Schweiz
L'agent Dubeur
Tous droits réservés © Poème posté le 04/12/2015 par Edo Schweiz
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