Il m’a fallu du temps
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Il m’a fallu du temps pour monter à la source
Où veille le berger, gardien d’un blanc troupeau.
Le courage m’amène au terme de la course
Enfin je vais trouver l’abri sous son manteau.
L’abri sous son manteau m’a manqué si longtemps,
Perdue dans le grand monde assailli de vacarme,
Chahutée par le flux et les remous déments.
Là-haut l’air est si pur, la quiétude charme !
La quiétude charme, attendrit le silence.
Est-il besoin de mots devant tant d’harmonie ?
Je quitte sans regret la fureur, la démence,
Pour trouver en échange une paix infinie.
Une paix infinie vient couronner l’effort
De m’être relevée après chaque blessure,
Avoir su tenir tête aux mauvais coups du sort
Et suivre le chemin de la bastide sûre.
De la bastide sûre au flanc de la montagne
Me parvient une voix me disant qu’il m’attend,
Souverain généreux d’un pays de cocagne.
J’arrive à bout de souffle, il m’a fallu du temps !
Où veille le berger, gardien d’un blanc troupeau.
Le courage m’amène au terme de la course
Enfin je vais trouver l’abri sous son manteau.
L’abri sous son manteau m’a manqué si longtemps,
Perdue dans le grand monde assailli de vacarme,
Chahutée par le flux et les remous déments.
Là-haut l’air est si pur, la quiétude charme !
La quiétude charme, attendrit le silence.
Est-il besoin de mots devant tant d’harmonie ?
Je quitte sans regret la fureur, la démence,
Pour trouver en échange une paix infinie.
Une paix infinie vient couronner l’effort
De m’être relevée après chaque blessure,
Avoir su tenir tête aux mauvais coups du sort
Et suivre le chemin de la bastide sûre.
De la bastide sûre au flanc de la montagne
Me parvient une voix me disant qu’il m’attend,
Souverain généreux d’un pays de cocagne.
J’arrive à bout de souffle, il m’a fallu du temps !
