Un homme assit sur un banc
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Assis sur un banc un homme seul
Le visage blanc ainsi qu’un linceul
Tout en lui affligé pleure en silence
Dans ses mains assemblées des larmes immenses
Il ne voit rien ni rien n’entend
Des moineaux à ses pieds maraudant
En quête d’une miette d’une main d’enfant
Il y a peu envolée dans le vent
Les pigeons prudents attendent sur un fil
De son corps tout est presque immobile
Il semble un vieillard il est jeune pourtant
Il semble qu’en un seul instant
D’une main posée sur l’épaule
En un seul geste qui frôle
Il a reçu en fardeau tout le poids des ans
Tous les sanglots tous les tourments
Qu’une vie entière et malheureuse
A rassemblés d’histoires affreuses
On le pense toujours en vie
On lui voudrait être un ami
Et dans nos cœurs et dans nos mains
Porter pour lui un peu de chagrin
On le ferait ce serait en vain
Son âme en sa tombe profonde
Transparente aux bruits du monde
Ignore toutes prières
Et lentement ferme ses paupières
En ce jour funeste ce matin
Son enfant s’est éteint
Le visage blanc ainsi qu’un linceul
Tout en lui affligé pleure en silence
Dans ses mains assemblées des larmes immenses
Il ne voit rien ni rien n’entend
Des moineaux à ses pieds maraudant
En quête d’une miette d’une main d’enfant
Il y a peu envolée dans le vent
Les pigeons prudents attendent sur un fil
De son corps tout est presque immobile
Il semble un vieillard il est jeune pourtant
Il semble qu’en un seul instant
D’une main posée sur l’épaule
En un seul geste qui frôle
Il a reçu en fardeau tout le poids des ans
Tous les sanglots tous les tourments
Qu’une vie entière et malheureuse
A rassemblés d’histoires affreuses
On le pense toujours en vie
On lui voudrait être un ami
Et dans nos cœurs et dans nos mains
Porter pour lui un peu de chagrin
On le ferait ce serait en vain
Son âme en sa tombe profonde
Transparente aux bruits du monde
Ignore toutes prières
Et lentement ferme ses paupières
En ce jour funeste ce matin
Son enfant s’est éteint
