Une rose à la main
et parti de bonne heure,
je longe le chemin
qui mène à ta demeure.
Sachant que tu m’attends,
j'accélère l'allure
et ne prends pas le temps
d'éviter l'éraflure.
Crois-m’en, j’arriverai
avant que la nuit tombe
et je déposerai
la rose sur ta tombe.
Poème écrit par
Philippe MARTINEAU
Rendez-vous
1
En écho à "Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne..."
Tous droits réservés © Poème posté le 25/09/2015 par Philippe MARTINEAU
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