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O Diane chasseresse....
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Hélas, le mal que j’ai, vous ne saurez l’éteindre
Qu’en quittant ce silence où vous semblez cloîtrée.
Ma Mie ! Ecoutez moi ! Ma voix semble empêtrée,
Et pourtant je m’applique afin de vous atteindre.

Faut-il qu’avec des fleurs je me résigne à peindre
Ce langage entiché, avec mine feutrée ?
Qui donc a le sésame ou la clef calfeutrée
Pour sauver de l'ennui mon âme encline à feindre ?

Je vous amènerai plus loin que l’horizon
Où les cœurs hésitants délaissent la raison
Pour brûler de ce feu qui vous porte à l’ivresse.

Plus tard quand le vieil âge aura fait son effet
Nous rirons de ce temps où Diane chasseresse
De son frère Apollon admirait le buffet.

© Poème posté le 03/06/2015 par Tonindulot

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