Rien du tout
Oui ce n’est rien du tout ô monsieur le Grand Tout
J’ai le cœur déchargé parmi tant de blessés
Du tunnel voir le bout ça ne vaut pas le coup
Ton ardeur m’a vidé jusque dans les fossés
Je ne puis plus penser je ne veux plus aimer
Autoroute du blues, bienvenue dans la bouse
Ecorchés de l’amour, attention, demi-tour !
Il n’y a rien qui m’aille en ce mauvais sérail
Le soleil alentour, le meurtri voit le jour
La panse le tiraille au loin du soupirail
La cloche vient sonner, te voilà nouveau-né
La nationale sept emmène jusqu’à Sète
T’accroches la colline et mords la divine
Oubliant le temps gris agitant ton gri gri
Tu suces la tétine en dansant la biguine
Elle te dit « bon tant pis viens me faire guili »
Et la douce Suzanne emmène le beau sésame
L’autoroute elle a dit vous êtes toujours onze
Je coupe la radio, Chartres est bien plus beau
A qui sait voir l’espoir à l’envers du miroir
Je souffre et c’en est trop, la route du boulot
Autoroute du soir, demain, je serai noir
J’ai le cœur déchargé parmi tant de blessés
Du tunnel voir le bout ça ne vaut pas le coup
Ton ardeur m’a vidé jusque dans les fossés
Je ne puis plus penser je ne veux plus aimer
Autoroute du blues, bienvenue dans la bouse
Ecorchés de l’amour, attention, demi-tour !
Il n’y a rien qui m’aille en ce mauvais sérail
Le soleil alentour, le meurtri voit le jour
La panse le tiraille au loin du soupirail
La cloche vient sonner, te voilà nouveau-né
La nationale sept emmène jusqu’à Sète
T’accroches la colline et mords la divine
Oubliant le temps gris agitant ton gri gri
Tu suces la tétine en dansant la biguine
Elle te dit « bon tant pis viens me faire guili »
Et la douce Suzanne emmène le beau sésame
L’autoroute elle a dit vous êtes toujours onze
Je coupe la radio, Chartres est bien plus beau
A qui sait voir l’espoir à l’envers du miroir
Je souffre et c’en est trop, la route du boulot
Autoroute du soir, demain, je serai noir
Enième voyage sur Chartes en automobile un jour de pluies et de beaux temps (!)
