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L'aveu
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Ne me demande pas d'avoir le cœur léger
Quand l'étau du silence et la peur l'ont figé.
En un instant ce soir, le froid l'a pénétré
Remugle pernicieux d'une âme sinistrée.
J'ai porté en mon sein le poison qui me tue,
Par erreur ou par jeu l'ombre se fait vertu,
Et l'aveu pétrifié au seuil de mon chagrin
De ma raison meurtrie est le funeste écrin.

Tous droits réservés © Poème posté le 22/11/2014 par Alaettine

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