A ceux qui souffre
La vie est ainsi faite
Qu’il est des gens qui rient
S’amusent et font la fête
Et se noient dans les cris.
La vie est ainsi faite
Qu’il est des gens qui meurent
Mais les bruits de la fête
Ne couvre pas les pleurs.
A quoi servent les lois,/Paroles de papier,
Beaucoup savent parler/Mais leur cœur est de bois
Je pense à tous ces gens/Qui vivent dans les gares
Et à tous ces enfants/Errants sur les trottoirs.
A tous les sans logis,/Aux familles en deuil
A ceux que l’on oublie/ Quand on franchit le seuil
Pour vaincre le malheur/Rien ne sert d’espérer
Pas plus que de rêver/A une vie meilleure
L’enfer est sous nos yeux,/Il est grand temps d’ agir,
Venir en aide a ceux/Qui ne font que souffrir.
Ceux qui ont des enfants/ Et vivent dans la rue
Ceux qui n’ont pas d’argent/ Ceux qui n’en peuvent plus
Ce matin le brouillard/A recouvert la ville
Et devant le bazar/Les yeux d’un enfant brillent.
D’une anonyme main,/une pièce est tombée
En achetant du pain,/Il va pouvoir manger
Il faut créer demain/Une chaine de vie
Savoir tendre la main /Savoir aimer aussi
La vie est ainsi faite
Qu’il est des gens qui rient
S’amusent et font la fête
Et se noient dans les cris.
La vie est ainsi faite
Qu’il est des gens qui meurent
Mais les bruits de la fête
Ne couvre pas les pleurs.
Qu’il est des gens qui rient
S’amusent et font la fête
Et se noient dans les cris.
La vie est ainsi faite
Qu’il est des gens qui meurent
Mais les bruits de la fête
Ne couvre pas les pleurs.
A quoi servent les lois,/Paroles de papier,
Beaucoup savent parler/Mais leur cœur est de bois
Je pense à tous ces gens/Qui vivent dans les gares
Et à tous ces enfants/Errants sur les trottoirs.
A tous les sans logis,/Aux familles en deuil
A ceux que l’on oublie/ Quand on franchit le seuil
Pour vaincre le malheur/Rien ne sert d’espérer
Pas plus que de rêver/A une vie meilleure
L’enfer est sous nos yeux,/Il est grand temps d’ agir,
Venir en aide a ceux/Qui ne font que souffrir.
Ceux qui ont des enfants/ Et vivent dans la rue
Ceux qui n’ont pas d’argent/ Ceux qui n’en peuvent plus
Ce matin le brouillard/A recouvert la ville
Et devant le bazar/Les yeux d’un enfant brillent.
D’une anonyme main,/une pièce est tombée
En achetant du pain,/Il va pouvoir manger
Il faut créer demain/Une chaine de vie
Savoir tendre la main /Savoir aimer aussi
La vie est ainsi faite
Qu’il est des gens qui rient
S’amusent et font la fête
Et se noient dans les cris.
La vie est ainsi faite
Qu’il est des gens qui meurent
Mais les bruits de la fête
Ne couvre pas les pleurs.
