Désamour (jalousie)
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Cell’ que vous aimiez naguère,
Il est dur de la voir partir,
Elle aussi vous aimait hier,
A présent elle vous fait souffrir
Lorsque votre cœur se serre,
Viennent de sombres désirs,
La jalousie ordinaire,
Noires idées qu’on voit surgir.
C’est à la fin du carnaval
Qu’on met les visages au grand jour,
C’est ce soir que finit le bal,
Les masques tombent au petit jour.
Statue tombée du piédestal,
Pour elle et moi, fin du parcours
Lorsque s’éteignent les étoiles
Soufflées au vent du désamour.
Il vient parfois des colères
Qui souvent vous mènent au pire
Comme un orage sur la mer
Où parfois la raison chavire.
Une obsession journalière
Qui vous conduit au délire,
Embarqué sur la galère
De l’amour que l’on voit s’enfuir.
On sait bien que sur la terre
Quand l’amour franchit les frontières
Bien souvent on le paie très cher
Comme les naufrages en mer.
La passion est un enfer
Que nul ne saurait choisir.
Comme sorti d’une tanière
Que le diable viendrait d’ouvrir
Il est dur de la voir partir,
Elle aussi vous aimait hier,
A présent elle vous fait souffrir
Lorsque votre cœur se serre,
Viennent de sombres désirs,
La jalousie ordinaire,
Noires idées qu’on voit surgir.
C’est à la fin du carnaval
Qu’on met les visages au grand jour,
C’est ce soir que finit le bal,
Les masques tombent au petit jour.
Statue tombée du piédestal,
Pour elle et moi, fin du parcours
Lorsque s’éteignent les étoiles
Soufflées au vent du désamour.
Il vient parfois des colères
Qui souvent vous mènent au pire
Comme un orage sur la mer
Où parfois la raison chavire.
Une obsession journalière
Qui vous conduit au délire,
Embarqué sur la galère
De l’amour que l’on voit s’enfuir.
On sait bien que sur la terre
Quand l’amour franchit les frontières
Bien souvent on le paie très cher
Comme les naufrages en mer.
La passion est un enfer
Que nul ne saurait choisir.
Comme sorti d’une tanière
Que le diable viendrait d’ouvrir
