un océan de panique sonne le glas d'un destin
le bateau né des vagues s'effondre
claquant la calanque des mers de Flandres
une femme à la proue arme le fusil
d'un soldat hurlant des ordres camarades.
le feu soutenu éventre le ciel
mais jamais ne noircit le cœur des enfants...
Aux Naïfs patriotes qui hurlaient à la vie
Tournèrent la tête vers cet infini.
La démesure des corps criblés
Criant à la mer des marins de l'écluse
La voie des airs striée de sang
Menaçant les hommes dans les rangs.
“Aux armes” criaient-ils encore
J’entendais le chant des Cors
La peur au ventre de voir ces corps
Sombrer dans l'abîme éternelle
Du cœur des Flandres…
Poème écrit par
Theofordope
Coeur des Flandres
4
balancé par là... un texte comme ça écrit vite et pensé fort.
Tous droits réservés © Poème posté le 08/05/2014 par Theofordope
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