Le Contre-Lamartine
3
Le livre de la vie est le livre suprême
Qu’on ne peut ni fermer, ni rouvrir à son choix ;
Le passage attachant ne s’y lit pas deux fois,
Mais le feuillet fatal se tourne de lui-même ;
On voudrait revenir à la page où l’on aime,
Et la page où l’on meurt est déjà sous vos doigts.
(Alphonse de Lamartine)
Bien que soit déroulé le livre de la vie
On le peut parcourir au gré de son plaisir ;
L’histoire ignore bien souvent notre désir,
Et ce qui fut de ce qui est, de nos envies
Restitue le chemin duquel rien ne dévie,
Lors les mots sont autant de baisers à saisir.
Qu’on ne peut ni fermer, ni rouvrir à son choix ;
Le passage attachant ne s’y lit pas deux fois,
Mais le feuillet fatal se tourne de lui-même ;
On voudrait revenir à la page où l’on aime,
Et la page où l’on meurt est déjà sous vos doigts.
(Alphonse de Lamartine)
Bien que soit déroulé le livre de la vie
On le peut parcourir au gré de son plaisir ;
L’histoire ignore bien souvent notre désir,
Et ce qui fut de ce qui est, de nos envies
Restitue le chemin duquel rien ne dévie,
Lors les mots sont autant de baisers à saisir.
